- Mercredi 15 Février 2012 de 18h à 21h , Etre écomobiles, oui mais… soyons gonflés: réparons nos vélos!. Lieu: Maison de la Nature - Dimanche 11 Mars 2012 à 14h , Quand la mare redémarre . Lieu: RDV sur le parking du Domaine Départemental des Marmousets de la Forêt de Notre Dame (La Queue en Brie). - Mercredi 21 Mars 2012 de 18h à 21h , Saucisson maison. Lieu: Maison de la Nature -
Nature & Société recrute un(e) assistant(e) administratif/gestion/comptabilité (F/H) à temps partiel (mi-temps)
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Avec Nature & Société, j'agis maintenant!

j'agis maintenant

Vous pensez que l'ampleur du défi écologique nécessite dès maintenant un engagement quotidien de chaque citoyen.

Vous souhaitez contribuer à une culture du développement durable et de l'éco-citoyenneté en Ile-de-France.

Vous désirez accompagner notre démarche visant à promouvoir des comportements écologiquement responsables par la découverte, la pédagogie, l'information et l'action.

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Une usine d'enrobés bitumineux à Bonneuil-sur-Marne?

 

La société Eiffage envisage l'exploitation d'une usine de fabrication d'enrobés bitumineux, matériaux utilisés pour les revêtements de voirie, sur le site du port autonome de Bonneuil-sur-Marne (94). Le 27 juin 2011 le préfet du Val de Marne a donné un avis favorable à l'implantation de cette installation classée (ICPE) dont la définition même selon de Code de l'Environnement est de présenter des risques sur la santé, la sécurité, la salubrité publique, l’agriculture, la protection de la nature et de l’environnement.

Au delà des nuisances liées au transport des matériaux, des nuisances olfactives, du bruit et des émissions de poussières le risque principal de ce type d'installation réside dans l'émission d'hydrocarbures aromatiques polycycliques, très toxiques, qui possèdent notamment des effets cancérogènes. En France plusieurs associations se mobilisent contre de telles installations comme à Lérouville (Meuse), Portes-lès-Valence (Drôme), Le Crès (Héraut).

Sur le Val-de-Marne, les populations des villes de Bonneuil, St-Maur et Sucy-en-Brie seraient les premières concernées par cette installation.

 

Aménagement de la Bassée: un projet qui pose questions

Crédit photo: A. Dieleman

L'établissement public Seine Grands Lacs projette de réaliser un aménagement conséquent dans la plaine alluviale de la Bassée, située en amont de Paris, à proximité du confluent de l'Yonne et de la Seine dans le but de limiter les conséquences d'une crue semblable à celle qui a touché Paris en 1910. Ce projet s'accompagnerait d'une restauration des écosystèmes de la Bassée. Nature & Société participe actuellement au débat public animé par la commission nationale du débat public et a produit un cahier d'acteur dans lequel vous pourrez retrouver l'analyse et la position de notre association sur ce projet.

Pour Nature & Société l'aménagement de la Bassée tel qu'il est présenté, et même si l'établissement public Seine Grands Lacs annonce vouloir prendre en compte les enjeux environnementaux dans la conception de l'ouvrage et "d'adjoindre au projet de la Bassée, au même niveau que l'objectif d'écrêtement des crues dommageables de la Seine, un objectif de restauration des écosystèmes de la plaine alluviale", n'a pour finalité que d'atténuer les conséquences et les effets négatifs d'une urbanisation non maîtrisée en Île-de-France, en particulier la construction en zone inondable et la réalisation d'ouvrages ou d'équipements qui aggravent constamment les risques d'inondation. C'est pourquoi, si Nature & Société ne conteste pas la nécessité d'agir contre le risque inondation, il nous apparaît préférable d'agir en de multiples lieux et par de multiples moyens sur l'ensemble du bassin versant, afin de limiter ce risque, plutôt que de vouloir, de façon très hypothétique, par un projet d'une dimension considérable, réduire de 25 cm ses conséquences…

Télécharger le cahier d'acteur de Nature & Société

Accéder au site du débat public

 

Non à la destruction de l’aqueduc de la Dhuis

Crédit photo: Gagny-Abbesses
Nature & Société a été alertée par des adhérents et des associations locales de l'intention de la Ville de Paris d'abandonner des portions entières de l'aqueduc de la Dhuis qui seraient cédés à la société Placoplatre celle-ci entendant y développer l'extraction du gypse à ciel ouvert. Or l’ensemble du trajet de l’aqueduc de la Dhuis constitue une coulée verte indispensable qui favorise le maintien de la biodiversité dans notre région. Construit en 1863 sous la direction de l’ingénieur Belgrand et long de 131 km l'aqueduc de la Dhuis traverse les territoires de l’Aisne, de la Seine-et-Marne et de la Seine-Saint-Denis et relie Pargny-la-Dhuys (Aisne) au réservoir de Ménilmontant dans le XXe  arrondissement de Paris. C'est en Ile-de-France un des éléments clefs de la trame verte, également très apprécié des habitants de notre région pour qui il constitue une promenade familiale très fréquentée et dont les franciliens se trouveraient dépossédés au profit de l’industrie plâtrière.

Dès que nous avons eu connaissance du projet, et aux côtés de plusieurs autres associations locales et régionales, Nature & Société a interpellé Anne LE STRAT, adjointe au Maire de Paris, chargée de l'eau, de l'assainissement et de la gestion des canaux afin de lui exprimer notre opposition sur le caractère à la fois incompréhensible et injustifiable de l’abandon de l’aqueduc de la Dhuis et en demandant au conseil de Paris de retirer la délibération de l’ordre du jour du conseil de Paris (*).

Crédit photo: Gagny-Abbesses
En Ile-de-France, sous la pression de l’urbanisation les espaces naturels sont chaque jour plus menacés au lieu d'être respectés et protégés. Pourtant la thématique de la trame verte et bleue, issue du Grenelle de l’Environnement, est désormais déclinée régulièrement et admise par tous, en particulier les collectivités locales. Aussi il est étonnant que Paris qui  met en avant son engagement pour la protection de la ressource et des milieux naturels ainsi que sa volonté d'écoute de la population à travers sa politique de l'eau, porte un tel projet qui, s'il devait aboutir, réduirait à néant la crédibilité de la ville en ce domaine.

Nature & Société souhaite au contraire que la municipalité travaille pour la mise en valeur de la totalité de l’emprise de l’aqueduc de la Dhuis comme coulée verte et corridor biologique. Notre association se tient prête à accompagner auprès du public toute initiative qui irait en ce sens.

Nota : De nombreux éléments complémentaires d’information peuvent être consultés sur  http://blog.gagny-abbesses.info/

(*) 1er succès de la mobilisation associative, la délibération a été retirée de l’ordre du jour du Conseil de Paris des 17 et 18 octobre 2011

Retour sur une sortie champignons...

Végétal ou animal ?

Ni l'un, ni l'autre ! En fait depuis les années 60, les champignons ont été classés dans un nouveau règne du vivant qui en compte 5 (eucaryote, procaryote unicellulaire, végétal, animal et donc les champignons). Ce sont des eucaryotes (organismes à cellules contenant un noyau) pluricellulaires.

En cela ils ressemblent aux plantes ou aux animaux mais ils sont également hétérotrophes c'est à dire qu'ils doivent trouver le carbone nécessaire pour vivre dans leur environnement proche alors que les plantes, autotrophes, tirent leur énergie du CO2 environnant et du soleil via la photosynthèse. Ils sont donc plus proches de nous que des arbres aux pieds desquels ils poussent. Le caractère qui les distingue finalement du règne animal est qu'ils sont absorbotrophes, c'est-à-dire qu'ils se nourrissent par décomposition et non par ingestion.

La partie émergée de l'iceberg!

Le champignon tel que nous l'entendons n'est que la partie visible d'un organisme plus complexe qu'il n'en à l'air. Le champignon ne dispose pas de racines, ce qui nous permet de les extraire si facilement du sol, mais d'un mycélium qui est un ensemble de filaments qui se trouve dans le sol ou dans le bois de l'arbre. Ce sont ces filaments qui permettent au champignon de se nourrir par décomposition de végétaux. Ecologiquement parlant ils ont donc une importance prépondérante (tout comme les vers de terre et les microorganismes du sol) dans la constitution de la couche d'humus. Ainsi, Le champignon que nous cueillons est l'organe visible qui permet au mycélium de se reproduite via les spores.

Le saviez-vous ? Le plus grand organisme vivant actuellement sur terre est un champignon ! Il a été découvert au début des années 2000, dans l'Oregon aux USA, il s'agit d'un Armillaria ostoyae dont le mycélium couvre 9 km².

Nous étions une vingtaine
Dont quelques enfants, au lieu de rendez-vous Allée Royale en bordure de la forêt Notre-Dame à Sucy-en-Brie (Val-de-Marne). Sous la houlette de Jean-Louis, mycologue réputé venu du Nord avec sa famille, nous partons à la découverte du monde fascinant des champignons. Avant d'arpenter les sous-bois, Thomas fait un point pédagogique sur les champignons; structure, place dans l'écosystème forestier, modes d'alimentation et les fausses idées que nous pouvons nous en faire. Nous terminerons par quelques photos de spécimens. Puis nous partons à travers les bois à la recherche du Graal mycologique, à but culinaire pour certains, ou à la découverte d'espèces énigmatiques pour d'autres. Les enfants ramèneront certains des champignons les plus intéressants. Ainsi, Jean-Louis avec son expertise nous décrit les différents spécimens, s'ils sont comestibles, toxiques ou mortels, comment les préparer ou accommoder dans certains cas. Bien sûr il nous les nomme tant en termes vernaculaire que latin, dont certains tendancieux susciteront quelques sourires. Après plusieurs heures passées en forêt, l'après-midi se termine par de cordiaux remerciements à Jean-Louis et sa famille pour leur gentillesse et leur désir de transmettre leurs connaissances du monde mycologique.

La nature à votre porte: participez au réseau Biodyssée des observateurs citoyens de la nature

projet Biodyssee La biodiversite c'est ma nature projet Biodyssee

A travers le projet Biodyssée, chacune et chacun, quel que soit son âge ou quel que soit son niveau de connaissance naturaliste, est invité à s'inscrire et participer au réseau d'observateurs citoyens de la biodiversité en Ile de France que met en place Nature & Société.

Depuis la simple observation, en passant par la réalisation de photos, de vidéos ou de dessins et jusque, pour les plus engagés, des relevés naturalistes, les observateurs du réseau Biodyssée assurent une veille citoyenne de la biodiversité et de la nature en milieu urbain, notamment vis-à-vis des espèces menacées ou menaçantes. Chaque observateur citoyen devient un acteur de la gestion des problèmes environnementaux locaux.

Le réseau Biodyssée des observateurs citoyens de la nature s'inscrit dans la stratégie régionale de la biodiversité et a reçu le soutien de la Fondation pour la Nature et l'Homme.

Avec Nature & Société, engagez-vous au service de la nature et de la biodiversité: participez au projet Biodyssée (inscriptions au 09-53-04-41-05 ou par ).

Les dernières infos de la campagne régionale la Rivière m'a dit!

rivmag4

Retrouvez toutes les dernières infos de la campagne régionale "La rivière m'a dit!", pilotée en Ile-de-France par Nature & Société, à travers les pages du Rivière Mag' numéro 4. Vous pouvez le télécharger ici.

Au sommaire: à la découverte du Morbras, expériences aquatiques, la campagne en Ile-de-France, gros plan sur le martin-pêcheur, les sentiers pédagogiques.